Samedi 22 août 2009
J'ai particulièrement aimé le quartier de Gion à la tombée du jour (le quartier des Geishas), que je n'avais pas eut le temps de visiter la 1ère fois. Hormis une grande rue bondée de touristes,
appareil photo dégainé pour courrir après la moindre Maiko pointant le bout de son nez (nous avons vu des scènes affligeantes), une atmosphère vraiment spéciale règne dans ces petites rues
désertes bordées de maisons et établissement de bois très anciens (époque Edo si je ne dis pas de bêtise, soit le moyen-âge japonais)


Une grande avenue tout près de Gion, 四条通り Shijô-Dori (je crois, hein (??))


Puis direction vers Pontochô, de l'autre côté de la Kamogawa (La rivière des canards), un des quartiers animés le soirs.
Naviguant un peu au pif, nous n'avons pas trouvé le type de
restaurant que nous cherchions vraiment, nous avons donc préféré le faire en "hashigo" (en faisant plusieurs endroits à la suite).
Avant de se diriger vers le quartier de notre GuestHouse, nous nous sommes arrêtés dans cet Izakaya où il était bien difficile de trouver des plats "typiquement" japonais. J'ai quand même réussi à commander du 梅クラゲ (umé-kuragé : méduse à la prune), des edamame, des frites de patate douce, et une salade : yamaimo-okura-negi (de la salade de lubrifiant comme l'a dit ma cousine), ce qui n'avait rien de spécialement kyotoïte mais bon...
On nous a donné ce malheureux bout de papier en tant
que Menu en anglais, les traductions ne correpondent parfois pas du tout à ce qui est écrit en japonais. C'est là que l'on se rend compte que finalement, en faisant du tourisme, ça aide de
parler japonais. Sur la carte des alcools pour les touristes n'étaient indiquées que les bière, étonnée je leur ai posé la question, ils avaient en fait tous les types d'alcool
habituellement disponibles dans ce genre de lieu...
Voulant boire un dernier verre près de notre
guesthouse, nous nous sommes retrouvés dans cet espèce de bar / karaoké en sous-sol. Reflétant le kitsh de la déco "genre" occidentale de l'ère Showa, nous avons été accueillis par des
patrons et clients âgés de la 60aine, tous aussi saouls les uns que les autres.
Moi dans mon pyjama / yukata.
Naviguant un peu au pif, nous n'avons pas trouvé le type de
restaurant que nous cherchions vraiment, nous avons donc préféré le faire en "hashigo" (en faisant plusieurs endroits à la suite).Avant de se diriger vers le quartier de notre GuestHouse, nous nous sommes arrêtés dans cet Izakaya où il était bien difficile de trouver des plats "typiquement" japonais. J'ai quand même réussi à commander du 梅クラゲ (umé-kuragé : méduse à la prune), des edamame, des frites de patate douce, et une salade : yamaimo-okura-negi (de la salade de lubrifiant comme l'a dit ma cousine), ce qui n'avait rien de spécialement kyotoïte mais bon...
On nous a donné ce malheureux bout de papier en tant
que Menu en anglais, les traductions ne correpondent parfois pas du tout à ce qui est écrit en japonais. C'est là que l'on se rend compte que finalement, en faisant du tourisme, ça aide de
parler japonais. Sur la carte des alcools pour les touristes n'étaient indiquées que les bière, étonnée je leur ai posé la question, ils avaient en fait tous les types d'alcool
habituellement disponibles dans ce genre de lieu...
Voulant boire un dernier verre près de notre
guesthouse, nous nous sommes retrouvés dans cet espèce de bar / karaoké en sous-sol. Reflétant le kitsh de la déco "genre" occidentale de l'ère Showa, nous avons été accueillis par des
patrons et clients âgés de la 60aine, tous aussi saouls les uns que les autres.
Moi dans mon pyjama / yukata.
Dans les petites ruelles étroites, autour de notre GuestHouse

Ce temple / sanctuaire rejoint à la fois le bouddhisme et
le shinto. La déesse Inari y est représentée sous forme de renard. Une déesse qui autrefois était la protectrice de la culture du riz, mais qui peut également jouer de mauvais tours aux humains.
Il me semble avoir lu ailleurs qu'elle était aussi la protectrice des prostituées et des pompiers (si vous voulez me corriger en commentaire, n'hésitez pas)
Ainsi, les grandes entreprises viennent chacune poser leur
"Tori" (porte rouge) pour la prosperité contre une très grosse somme d'argent, considérée comme une donation (j'aurais pu formuler la phrase dans l'autre sens, tout dépend du point de vue..).
Ainsi, au milieu des nombreux touristes visitant cet lieu aussi magnifique qu'impressionnant, on croise de nombreux chefs d'entreprise en cravate et costume, venus certainement repérer
l'emplacement de leur propre tori, ou venus faire une petite prière pour de plus gros bénéfices l'année prochaine...
Ce tunnel de Toris s'étend sur 5km à flan de montagne.
Au dos des Toris sont inscrits à droite, la date de
l'installation (maximum depuis 1999 puisqu'ils sont remplacés par de nouveaux tous les 10 ans) et à gauche le nom et l'adresse de l'entreprise. Je suis tombée par exemple sur le Tori de la Bière
Sapporo, ou bien celui de la Télévision du Kansai.. La nature du commerce de l'entreprise ne semble poser aucun problème..
Un Tsukubai : bassin pour faire ses ablutions à l'entrée
des lieux sacrés : il faut prendre une louche, se laver la main gauche, puis la main droite en y versant de l'eau, puis se rincer la bouche (sans avaler l'eau), puis pencher la louche à la
verticale pour faire couler l'eau le long du manche afin de la nettoyer pour le prochain utilisateur.
Des voeux écrits par les visiteurs : là non plus, la nature des
voeux ne semble pas être limitée : l'un des voeux que j'ai pu lire concernait une rencontre avec un star de pop japonaise, par exemple !
Voilà le fameux Tori de la KANSAI TEREBI (la Télévision de la
région du Kansai)
Les cartons d'invitations, que nous avons fait Daiji
et moi, avec nos petites mains.
Voilà le programme qui avait été concocté par Harumi,
une amie qui se chargeait d'organiser notre soirée de mariage. On ne s'attendait absolument pas à ce que ce soit si protocolaire, et alors qu'on s'entraînait chacun à répéter nos discours écrits
à la dernière minute, la boule au ventre et suant le stress comme des porcs, les organisateurs passaient nous voir toutes les 5 minutes en nous disant "ha et n'oubliez pas que vous devez
faire ci et ça, et puis ça, ha puis avant de faire ça vous faites ça....". J'avais surtout peur de mal avoir compris quelque chose, les indications étant évidemment données en
japonais...
Avant notre arrivée
Discours de Daiji
Mon discours en japonais puis en français avec les
jambes tremblantes comme une vieille en dernière phase d'alzheimer
Nos bagues, tremblant autant des mains que des jambes,
j'ai eut un mal fou à mettre celle de Daiji à son doigt, encouragée en plus par les fous rire des gens nous criant qu'on était raides comme des piquets "固い!!"
Ma coiffure a été pensée et réalisée par Tama, une amie
coiffeuse.
kampai ! là pareil, avec mon alzheimer aigü, j'ai
renversé la moitié de la coupe par terre
Eiji-san
le
le
Discours de la maman de Naoki.
Naoki
La photo de famille, lors du
Avec la chemise rose et la cravate à pois, Susu, notre témoin et
l'organisateur de la partie musique et logistique du mariage.
Contre ma joue, Achico, qui est venu me demandé très
naïvement : "Comment ça se dit "omedetou" déjà en français? "fais-moi l'amour" ?..." (omedetou = félicitations)..
Le discours de Miiko (je vous épargne toutes les
photos mais on en a bouffé du discours ! Cela nous obligeait tous les 2 à rester debout à écouter, ce qui fait que l'on n'a pu manger et boire un peu que vers la fin de la soirée)
Jun-kun
L'un des 2 groupes de musique.
Goshi a.k.a 504, un catcheur professionnel
Jun et Kana, ma belle-soeur
Michelle, l'australienne
Jo, l'amércain
Madj-ben-la-plage...
Tsun, Majid qui annonce directement la couleur et
Shi
Phred, Sakuma et Hide
Dans un Izakaya, où Susu a eut le bonne idée de faire
découvrir la baleine à Yann et Hugo qui venaient pour la 1ère fois au Japon... welcome
Yann et Phred aux platines d'Opium, pour la soirée
"In Da Dining / Marseille calling*"
Hide, presque "fier d'être marseillais"
Hugo a.k.a Le Vieux, malgré ses 19 ans...
Duo Susu / Majid Dj Inspecta
Une inconnue et ma cousine
Junn et Asuka
Ju et Achico
L'inimitable Bobby
L'indomptable Usshi
Susu Delon et Yuuko la déchaînée
Jan-ken-poi ! Le pierre-ciseaux-papier version
japonaise
Daiji avec le T-shirt de La Dame Noir (Marseille)
Les japonais sont supers forts pour s'endormir dans les
endroits les plus originaux : pendus à la poignée de plafond de bus, debout sur un vélo en équilibre sur une jambe, sur le passage piéton d'une route le soir, dans les toilettes des restaurants
avec le pantalon sur les chaussures... (voir
Claire et Anaïs