Les derniers nouveaux trentenaires de l'année. Nous ne sommes plus que 4 同級生 (doukyuusei : personnes du même âge d'avril à avril) dans la vingtaine jusqu'à l'année prochaine : Ru, Shiho, Nao et
moi (1979)

Miwa, Makiko qui pour une fois était sortie sans ses 2
filles (ouf !), Asuza et Pon

La carte de voeux que j'ai design-ée pour Junn et qu'elle a
imprimée en un nombre incalculable d'exemplaires (oui ici la tradition des cartes de voeux est encore bien encrée, elle m'a d'ailleurs remercié de lui avoir fait une carte 2 en 1 : fin
d'année et début d'année, parce qu'habituellement elle envoie 2 cartes différentes par personne)

Les tatouages de Chika

Le restau choisi pour l'anniversaire de Makiko n'était pas franchement des plus agréables, des tas de grandes tables toutes sérrées les unes contre les autres : des tables de
Bounenkai, d'anniversaires et de konpa toutes plus bruyantes les unes que les autres, une chaleur étouffante et la fumée qui piquait
les yeux.
Sur cette photo, vous pouvez voir en arrière plan une table de Konpa (c'est la contraction de 2 mots anglais je crois mais j'ai oublié lesquels) : le principe : un nombre égal de filles et de
garçons célibataires dînent ensemble dans l'espoir de former des couples.
En début de repas ils avaient l'air tous très coincés et mal à l'aise, ensuite, l'alcool aidant sûrement, ils étaient un peu plus détendus. Ils étaient sagement assis en rang les filles d'un
côté, les garçons de l'autre.
J'ai d'abord demandé à Junn comment ça se passait réellement, si par exemple 2 personnes se plaisent, comment elles passent à la suite, etc.. mais elle a éclaté de rire en me disant qu'elle
n'avait aucune expérience de Konpa, je me suisdonc tournée vers 2 autres amies, en leur demandant s'il y avait des signes, des codes, genre "tirez vous l'oreille gauche de la main droite, en
faisant un clin d'oeil" mais elles m'ont dit qu'elles étaient toujours rentrées bredouilles et trop îvres...
Une fois la période du lycée passé au Japon, pour beaucoup les rencontres s'avèrent difficiles. Les japonais sortant pour la plupart entre filles ou entre garçons, mais rarement ensembles. A part
les amies très proches, je n'ai jamais rencontré les petits amis ou maris des autres copines avec qui on fait pourtant pas mal de sorties. Mais c'est la même chose pour les copains, certains ont
des femmes, des petites amies ou des enfants, que je n'ai jamais rencontré. La dernière fois que j'ai organisé un repas à la maison, un copain m'a demandé s'il pouvait venir avec sa fille, j'ai
été vraiment surprise, je le pensais célibataire et tout à coup je découvre que non seulement il ne l'est pas, mais qu'en plus il est marié et a des enfants !!! (
Vitch que l'on peut voir dans cet article et qui n'a pas vraiment la tête ni l'allure d'un père de famille, comme quoi)
SUITE A CHOI-CHOI

Tama et Shiho

Kure-kun (je leur ai appris l'expression "un loup dans la
bergerie" qui tombait à point mais ne veut rien dire en japonais), Pon et Sachi

Sachi

Ce fameux Kure-kun est un garçon un peu "rustre", il parle
comme un vieux paysan d'Hiroshima, quand il donne une tape dans le dos (ce qui arrive fréquemment) il n'y va pas de main morte et s'adresse aux gens en leur disant "o-mae", ce qui donne un peu un
côté "et toi là".
Lorsque je l'ai rencontré pour la 1ère fois et jusqu'à il y a peu, il n'avait plus aucune dent en haut.
Il m'a à un moment interpelée en disant "hé la française, la française !" ce qui lui a valu une réaction immédiate et générale de toutes les copines présentes "elle a un prénom !!!!"...
Petite séance de coiffure pour Kure