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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 06:09
jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
Une petite illustration faite en 2 coups de crayons tard dans la soirée à Koba pour illuster le groupe The Gossip, je sais pas pourquoi mais je l'aime bien. (J'ai eut un peu de mal à retrouver les titres des chansons par contre...)

jud à Hiroshima
Les vraies : Hannah Blilie et Beth Ditto, au cas...

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 09:16

Je vais vous faire le compte rendu d’une discussion plutôt intéressante qu’on a eut hier soir et qui risque de surprendre les gens qui ne connaissent le Japon que de loin.

 

Bon, je vais utiliser des pseudos parce que c’ était un sujet un peu « délicat » et personnel.

Présentation des personnages :

Mr Z est japonais, environ 45 ans, marié, 2 enfants, a beaucoup voyagé à l’étranger et parle très bien anglais, de ce fait ou peut-être simplement de par sa personnalité, il est ouvert pour s’exprimer sans tabou et sans pudeur sur des tas de sujets.

Mlle B est américaine, elle approche de la quarantaine, vit depuis plus de 10 ans au Japon, a un bon niveau de Japonais, sa mère est japonaise mais vit et a presque toujours vécu aux Etats-Unis, et comme Mr Z, elle est très ouverte et a beaucoup d’humour.

 

Quand on discute tous les 3, on passe sans cesse de l’Anglais au Japonais, parfois même au milieu d’une phrase.

 

Donc hier Mr Z me demande comment j’étais tombé amoureuse de mon mari, ou plutôt pour quelles raisons, je lui réponds assez succintement puis lui retourne la question.

Il explose de rire et prend une mine un peu gênée.

Avec Mlle B, on se regarde, perplexes, amusées. « Ben quoi ? qu’est-ce qui vous gêne ? vous l’avez choisie parce qu’elle avait des gros nénés ? » lui fait Mlle B.

« Non, non, mais je suis sûr que si je vous réponds, vous allez me tomber dessus »

« Mais non, allez-y ! »

« Bon, d’accord mais par pitié, ne m’attaquez pas sur mes opinions !! Promis, hein ? »

 

Il nous explique donc qu’il a choisi sa femme parce qu’il estimait qu’elle serait une bonne épouse et une bonne mère pour ses enfants, point.

Qu’il avait eut des petites copines, qu’il avait déjà été amoureux, qu’il lui arrivait encore d’être amoureux, mais que l’amour n’avait absolument pas été un critère pour choisir la femme avec qui il allait se marier et fonder une famille, et que choisir sur ce critère c'était selon lui courir à la catastrophe.

Que la famille et les sentiments amoureux, ce n’était pas compatible, que c’était 2 choses distinctes qui n’avaient pas vraiment de raison de se mélanger.

« Ca me serait jamais venu à l’esprit de me marier avec l’une de mes petites amies.  Oui, nous les Japonais, on est assez nombreux à réfléchir de cette manière, je sais que ça vous paraît bizarre à vous les occidentaux. Vous, vous avez une vision romantique du mariage. Et puis je ne supporte pas l'échec, si je m'étais marié avec une femme que j'aimais, on aurait pu finir par ne plus s'aimer et se séparer. »

 

On lui répond qu’en effet, on aurait du mal à passer notre vie avec une personne pour qui l’on n’éprouvait pas de sentiments. Il me pose à son tour une question :

« Et toi ? tu t’en fous que ton mari soit un mauvais père ou un mauvais mari ? »

« C’est pas ça, mais c’est vrai que le critère le plus important c’est d’être amoureux et de penser qu’on peut passer sa vie ensemble. Et puis c’est pas tout blanc, ou tout noir, c'est pas parce que c’est un bon « lover » qu’il ne peut pas être un bon père ou un bon mari aussi. »

« Moi, ça me semble impossible qu’une même personne puisse réunir toutes ces qualités à la fois, c’est complèment idéaliste ! Ca n’existe pas une personne comme ça ! Y a des femmes qui sont de bonnes mères, d’autres qui sont de bonnes amantes. »

« Personne n'est parfait ! On peut avoir des qualités un peu dans chacun de ces rôles.», lui a répondu Mlle B.

 

En effet, je crois que la polyvalence n’est pas un concept très japonais.

 

Je lui explique qu’en France dans les magazines, les livres, à la télé, sur internet, de nombreux sujets sont consacrés à : « comment être mère mais rester femme », « être une bonne amante, et une bonne épouse », « comment maintenir les sentiments même après des années de mariage »

« Et les gens y arrivent ???! » me demande-t-il.

« Ben je sais pas, pas toujours en tous cas.. »

« Et quand ils échouent ? »

« Ben.. les gens divorcent, se séparent, certains vont consulter des conseillers, vous pensez jamais au divorce, vous ? »

« Jamais, on a fondé une famille, on doit rester unis pour les enfants, on doit rester ensemble jusqu’à la fin. »

 

On lui demande alors si ça ne lui manque pas d’éprouver des sentiments pour une femme, d’avoir des relations sexuelles, des gestes tendres. S’il n’est pas malheureux comme ça.

« Et bien pour la famille, il y a ma femme, pour le reste il y a d’autres femmes. Je ne regrette pas mon choix, ma femme est une excellente épouse, une mère qui s'occupe bien de nos enfants. Et puis bon, l’amour c’est un peu comme une maladie, ça ne dure pas longtemps, puis on guérit, puis on peut tomber amoureux plusieurs fois dans sa vie, non ? alors on fait quoi ? à chaque fois on va se marier et divorcer puis recommencer ?»

« Vous voulez dire que vous trompez votre femme ? »

« Biensûr ! comme beaucoup de gens ! »

 

Je lui demande s’il elle le sait ou si elle l’ignore, s’il elle s’en fiche.

« Elle le sait et elle s’en fiche totalement, comme beaucoup de femmes mariées. »

« Et elle ? elle fait pareil ? »

« Mmmmh.. Je pense pas, je ne sais pas.Vous savez il y a des femmes qui aiment le sexe et d’autres qui ne s’en préoccupent pas vraiment et préfèrent élever des enfants. Et vous ? comment ça se passe si vous rencontrez quelqu’un d’autre ? Vous divorcez ?»

« Oui ! enfin si on s’aperçoit que c’est vraiment sérieux. Que cette personne est vraiment faite pour nous. Pas juste sur un petit coup de foudre passager. »

« Et si vous avez des enfants ?? »

« Oui, là c’est plus délicat, enfin si les parents passent leur temps à se disputer et que ça rend les enfants encore plus malheureux... »

« Nous on remplit chacun notre mission, moi celui de mari, elle de mère et d’épouse, donc on n’a pas de raison de divorcer, ni de se disputer, c’était clair dès le départ. C'est simple. »

 

C’est vrai d’un côté que ça se tient son truc, du moins ça fonctionne dans la société japonaise, avec la culture qui lui est propre.

 

J’ai l’impression qu’au final, le mariage, la famille ici, c'est plus un contrat dans le vrai sens du terme, une petite entreprise.

Chacun remplit sa fonction, son rôle, un point c’est tout.

D'ailleurs ça me rappelle la réponse d'une fille, récemment, à qui j'ai demandé la raison de son divorce, qui a eut lieu très peu de temps après le mariage : "Pour raison économique". J'avais aussi demandé à une copine, divorcée et vivant avec son fils lycéen, pourquoi elle ne se mariait pas avec son petit copain. Elle m'avait répondu que son fils allait bientôt rentrer à l'Université et que ça coûterait très cher, qu'elle avait les moyens mais que son petit copain n'avait pas un rond et que s'ils se mariaient, il devrait participer, en tant que père, aux frais d'Université de son fils, ce qu'elle ne voulait pas lui imposer. Bon, oui, j'ai trouvé cette histoire un peu bancale mais bon. Pourquoi, serait-il obliger de payer une fois marié ? mystère.

 

J’ai une amie ici qui me dit souvent qu’elle pense que le mariage d’amour, c’est le plus casse-gueule et que depuis que les nouvelles générations se sont mises à se marier « par amour », les divorces avaient explosé.

 

Avec cette vue d’ensemble on comprend mieux pourquoi les femmes de leur côté cherchent des maris avec de bons revenus, une bonne situation, sans s’en cacher, ce qui a tendance à nous choquer.

Pourquoi on entend souvent des filles clamer qu’elles cherchent un « mari » et non pas un « petit copain », qu’elles veulent se marier rapidement alors qu’elles sont célibataires.

Pourquoi les gens organisent des rencontres entre célibataires en vue de se marier, sans forcément passer par la case « relation amoureuse ».

Et pourquoi le Japon apparaît comme le pays où il y a le plus grand nombre de couples mariés sans relations sexuelles, en tous cas après la naissance des enfants. Ce qui ne veut pas dire que les Japonais n'ont PAS de relations sexuelles du tout, mais simplement qu'elles ont lieu en dehors du lit conjugal.

Ca explique aussi pourquoi il y a encore peu, les mariages arrangés (o-miai) étaient si nombreux. Je crois bien d’ailleurs qu’ils n’ont pas totalement disparus.

 

Enfin, malgré tout, cette vision des choses (qui tout de même je pense a tendance à s’estomper parmi les jeunes générations), ne les aide pas à régler leur problème démographique

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 00:51

[Pardon, je sais que c'est pénible mais certaines des vidéos se lancent automatiquement, j'ai pas trouvé la solution, donc appuyez vite sur "pause" avant de commencer à lire l'article.]

Comme vous avez pu le remarqué au fil de mes posts, j’ai mené jusqu’à présent et en bientôt 4 ans au Japon, une vie plutôt pépère..


...à profiter de la vie nocturne d’Hiroshima, de ses plages et bords de rivières, de ses izakayas, de ses karaokés, de ses combats de puroresu (catch japonais), allant de camps à la mer en barbecues, de parties de pêches en « hanami » interminables, et ça m’a permis de vous faire découvrir ses aspects-là du Japon.

C’est pas que je ne travaillais pas, mais plutôt que la vie de freelance permet d’organiser son emploi du temps.

 

Et bien, dès la semaine prochaine, on range les confettis, on se sort les doigts du c**, il va y avoir un changement radical dans ma vie :

 

je vais découvrir LE MONDE DU TRAVAIL AU JAPON,

 

un monde que je ne connais pour l’instant qu’à travers les témoignages lus sur les blogs et forums ou pire, par le biais de « Stupeur et tremblements »...

 

 


Je comptais bien en faire l’expérience un jour, par curiosité d’une part mais aussi parce qu’avec la hausse du yen, percevoir des revenus en euros commençait à devenir vraiment « mottai nai », et puis je commençais à ressentir une envie de changement dans ma vie professionnelle. Mais bon, je n’étais pas particulièrement pressée et j’attendais aussi d’avoir en poche mon JLPT N2, non seulement parce que j’ai souvent entendu dire que c’était le niveau requis pour postuler, mais aussi parce que je pensais que ça me permettrait de me sentir plus à l’aise avec la langue.


Et finalement, un boulot m’est « tombé » dessus.


Y a 1 mois environ, un ami anglais me contacte pour me dire que sa boîte cherche une personne parlant Français et Japonais et que le poste a un rapport avec l’île de Miyajima, qu’il n’en sait guère plus mais que si ça m’intéressait, je pouvais passer voir.
Je me dis « pourquoi pas ? » et pars fleur au fusil, c’est-à-dire sans me préparer à un entretien, rencontrer mon contact, dont je ne connaissais rien de plus que le prénom.

J’arrive donc au YMCA d’Hiroshima, où m’attendaient une dame d’origine probablement américaine en survet’ et son supérieur, un Japonais en costume / cravate.

Ils m’ont donc vaguement présenté le travail dont l’intitulé est le suivant : 宮島観光のプロモーション事業担当 / PR, Liaison Representative between France and Hatsukaichi City, soit en gros « chargée de projets pour la promotion du tourisme à Miyajima, Public Relation et Représentante des liens entre la France et la ville d’Hatsukaichi ».

Le but de l’opération est donc de trouver des moyens et de mettre en place des projets pour attirer plus de touristes étrangers sur l’île et de maintenir les rapports entre le Mont St Michel et Miyajima qui sont devenus depuis peu villes jumelées, mais aussi de créer de nouveaux supports de communication et s’occuper du site web.

jud à Hiroshima


Ils m’ont expliqué que j’aurais de nombreux déplacements à l’étranger et au Japon, le prochain prévu étant un voyage d’une semaine à Los Angeles et NYC, que je devrais participer à de nombreux évènements en rapport avec le tourisme, rencontrer des agences de voyages et que je devrais travailler 1 jour par semaine à la mairie d’Hatsukaichi, au département Tourisme.

J’ai donc dit banco, leur ai envoyé mon CV et ai rapidement reçu une réponse positive de leur part.

Le travail me paraît vraiment intéressant, le salaire est plutôt correct mais j’avoue que je suis un peu anxieuse : je n’ai pas travaillé en entreprise depuis 4 ans, jamais au Japon, et je n’ai jamais eut un poste demandant autant de responsabilités et d’autonomie, je n’ai non plus aucune expérience dans le secteur du tourisme.
Bien que mon Japonais soit assez satisfaisant dans la vie de tous les jours, je ne l’ai jamais utilisé dans le cadre du travail et j’ai tendance à bafouiller quand j’essaie de parler avec les formes en –masu, et tournures polies, du genre quand on est habitué à dire « sen ya iken » et qu’il faut passer à « shinakereba narimasen » (pour dire « je dois faire »)... ouch.
Autre source d’angoisse : je suis loin de maîtriser toutes les règles de politesse japonaises et règles de vie au travail mais il me semble que c’est juste une question de choses à apprendre par coeur et à appliquer à la lettre, là où en France ça demande beaucoup plus d’initiative, d’improvisation, comme si c’était un peu un jeu dont personne ne connaît vraiment les règles mais que certains manipulent avec plus d’aisance que d’autres.

 

 

J’ai d’ailleurs déjà grapillé quelques conseils auprès des copines : important : arriver 10 min en avance le matin et éviter de partir trop à l’heure pile le soir à moins de s’être fait confirmé que le travail est terminé (bon, là, vu que mon travail est autonome et que personne ne sait vraiment ce que je fabrique au YMCA, ça sera sûrement plus à moi de juger), pour les courbettes et compagnie elles m’ont conseillé de demander dès le départ et d’annoncer que je ne maîtrisais pas trop l’affaire. C’est là qu’une copine m’a dit :
« Alors quand tu te baisses, tu baisses AUSSI le menton, parce que sinon t’as l’air con, si tu lèves la tête alors que tu penches ton corps », je pense avoir compris qu’elle m’imitait en fait... comme c’est pas un geste naturel chez moi et que je ne sais jamais trop si on attend de moi que je le fasse ou pas, dans l’indécision, j’ai tendance à le faire à moitié, pas franchement, ce qui doit donner une allure un peu ridicule...

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Le fait de travailler en open space, même si je l’ai déjà fait dans une agence web, mais à la cool, va aussi me changer de mon petit train-train, callée à mon bureau à la maison, avec la musique et le frigo à porter de main... d’ailleurs le gars que je vais remplacer m’a dit que c’était vraiment gênant quand on a des tas de coups de fil à passer.
En fait, je me demande si les bureaux individuels avec des vrais murs et une vraie porte existent au Japon ? peut-être pour les très hauts postes ? parce qu’ici, que ce soit dans les administrations ou à la banque, etc.. non seulement les employés sont entassés dans des bureaux sans la moindre cloison (et souvent sur du mobilier et du matériel « d’antan », et ces open-spaces ne sont séparés du public que par un comptoir. C’est d’ailleurs aussi souvent le même principe dans les restaurants, où le client voit travailler les cuistots.

jud à Hiroshima

Bon évidemment, en cherchant dans Google, je n'ai trouvé que des images de bureaux Hi-tech, bien rangés, moderne... alors imaginez-vous la même chose avec des bureaux qui datent de 50 avant, mais dans le mauvais état de 50 ans plus tard..

 

J’ai eut cette semaine 2 réunions de 2h fort intéressantes avec mon prédécesseur qui m’a expliqué plus en détail en quoi consistait le boulot, m’a présenté les rôles des personnes avec qui j’aurai affaire, les documents et données qu’il avait collectés, les choses qu’il avait entreprises, etc... c’est donc comme je le disais un travail très autonome qui consiste la moitié du temps à « trouver » des idées : réfléchir à ce qu’on pourrait faire, rechercher de solutions pour améliorer l'accueil des touristes étrangers, l'information, comment développer le commerce des restaus / boutiques et ryokans sur l'île, le reste consiste en la mise en place effective des projets, en de la traduction / interprétariat mais surtout japonais / anglais (aïe...), en des rencontres avec des personnes liées au secteur du tourisme, et en des conférences, séminaires, etc...
Il ya aussi de temps en temps des repas d’affaires, mais en ce qui concerne les nomikai, elles sont peu nombreuses, pas obligatoires, ne s’éternisent vraiment pas et... (il m’a fait rire) « t’inquiètes tu n’auras pas à servir le saké à de vieux salaryman » !

 


J'ai mis la partie 1 pour ceux qui voulaient la regarder, mais la partie qui illustre mon propos se trouve dans la partie 2 (ha et désolée mais c'est pas sous-titré, mais bon les images sont parlantes)

 

Y a un point sur lequel il ne m’a pas du tout rassuré en revanche : il faut parfois participer à des réunions avec des personnes haut-placées, et faire de petits discours en Japonais, malheureusement ces vieux messieurs ne sont pas du tout tolérants avec les fautes, et ils lancent des « imi ga wakaran ! » (ça veut rien dire ce qu’y raconte çui-là !) pas très sympathiques.

Aujourd’hui je pars avec faire un tour sur l’Ile de Miyajima, et mardi, je démarre. Les amis ici ont l’air super fiers que je fasse ce boulot, Miyajima, c’est un peu LEUR île, et ils sont déjà prêts à m’aider, me donner des conseils et des idées.
Bon je vais peut-être pas retenir celle de Naoki qui me suggérait de me mettre des cornes de cerf sur la tête et des momiji manju sur les seins pour aller rabbattre le touriste...

En bonus, quelques pubs sur l’ambiance au bureau au Japon.

 

 

 





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Published by jud3030 - dans Travail
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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 14:55

Pour quelqu'un comme moi qui était habituée à n'utiliser que très peu de liquide, le Japon n'est pas vraiment la destination de rêve.


Ici je paie mon loyer, mes factures de gaz, électricité, téléphone (depuis que je suis chez Softbank, chez AU l'argent était retiré sur ma CB), internet, courses au supermarché et resto en liquide (je faisais tout ça par virement, chèque ou CB en France), en gros je n'utilise la carte bleue que pour les achats en boutique et les retraits.


Bien que possédant une carte Visa, qui me permet dans n'importe quel autre pays de retirer à tout heure et dans les ATM de n'importe quelle banque, ici je suis limitée à ceux de la Poste et des 7eleven (où les commissions sont plus élevées), et je ne peux retirer ni les dimanches ni jours féries, ni passée une certaine heure le soir dans les Postes.
(Ha oui, je précise, mon compte en banque se trouve toujours en France, mes revenus étant pour l'instant perçus en France. Ca va d'ailleurs bientôt changer pour moi, je vous expliquerai ça plus tard).


Du coup, alors que c'est déjà pénible pour moi de retirer du liquide (les plafonds sont bas et ma banque me pompe des commissions énormes), je suis obligée de le faire pour toutes les dépenses que je vous ai cité au-dessus.

En revanche, pour les gens qui ne possèdent pas de carte bleue, c'est le pays idéal, grâce aux conbinis.

Dans les conbinis, on peut déjà faire de petites courses (alimentation chaude et froide, boissons fraîches ET glaçons (le truc introuvable à Marseille par exemple, ce qui est super pénible en cas d'apéro improvisé), tabac, para-pharmacie et cosmétique, produits à lentille, papéterie, petite quincaillerie, vêtements de base : chemises, sous-vêtements, cravates, chaussettes, etc.., DVD, magazines) et ce 7j/7, 24h/24.

On peut faire des photocopies, des fax, imprimer, développer des photos..., aller aux toilettes sans consommer.
Mais on peut aussi payer ses factures d'électricité et gaz, son loyer (moi je le donne en main propre à mon proprio qui habite l'étage du dessous), acheter des billets de concert, retirer de l'argent, poster des lettres...

Et j'ai découvert récemment qu'on pouvait aussi y payer ses achats sur Internet.
En effet, il existe de nombreux sites japonais sur lesquels le paiement par carte bancaire n'est pas proposé, l'autre jour j'ai donc choisi "paiement au conbini" (au choix il y avait aussi "paiement à la réception du colis" mais c'était plus cher, "paiement au gichet de la banque").
J'ai donc passé ma commande sur le site, j'ai reçu un mail avec un code, je me suis rendue au conbini. J'ai été à la machine LOPPI, rentré mon code et mon numéro de téléphone, la machine m'a délivré un ticket.

 

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Je suis ensuite allée à la caisse avec mon ticket, la caissière a scanné le code barre et  j'ai payé la somme indiquée. On m'a remis ce billet dans son enveloppe, et le lendemain, on est venu me livrer le colis à la maison.

jud à Hiroshima
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Published by jud3030 - dans Conbini
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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 04:23
Fin Janvier, on a fêté les anniversaires de Bobby et Daiji qui tombent le même jour, à Zenbô, un resto chinois que l'on fréquente pas mal depuis quelques temps. L'occasion à chaque fois d'émmerder le staff pour réviser son chinois. "Et madame ! madame ! comment on dit ça déjà en chinois ?!!"

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Sachi et Achico

Comme 9 fois sur 10 dans ce genre de grand repas, on en est arrivé au sujet du groupe sanguin. Comme s'ils ne les connaissaient pas déjà tous par coeur depuis le temps... Vous savez, au Japon, ce n'est pas le signe du zodiaque qui détermine la personnalité, mais le groupe sanguin.
Le groupe B serait celui des gens un peu originaux, artistes, bordéliques, paresseux, individualistes (enfin toutes les tares possibles et imaginables au Japon, l'anti-thèse du bon parti pour un mariage...). Et j'ai remarqué qu'à chaque fois que quelqu'un répondait B, tout le monde y allait de son petit "haa... yappari !" ("j'm'en doutais !). Et une nouvelle théorie m'est venue.
Je suis sûre qu'ici les parents croient tellement dur comme fer en cette prédisposition du caractère selon le groupe sanguin qu'ils conditionnent leur enfant et l'éduquent en conséquence. Celui-ci finit du coup par devenir ce que son groupe sanguin avait prédit.
Oui, bon, d'accord, ma théorie n'a rien d'original, ça s'appelle l'Effet Pygmalion, et elle ne s'appuie que sur des cas observés autour de moi, mais juste pour dire que ça serait intéressant de comparer les familles chez qui l'on croit en l'influence des groupes sanguins avec celles chez qui on croit en l'influence de l'horoscope, pour voir si ces croyances modifient l'attitude des parents envers leurs enfants et si c'est plus le cas chez l'un des 2 groupes.

jud à Hiroshima
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La mama-san est chinoise (comme tout son staff) et super rigolote, elle a aussi un certain succès auprès de la gente masculine...

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On a ensuite emigré à Kaiko's.

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Pon

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Shiho & Daiji

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Yuki

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Geneviève de Fontenay

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Bobby

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Eiji

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Et c'est là qu'on a imaginé le coup de l'écureuil volant à rayure...

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Susu

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Tetsuo

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Seiji

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Voilà sinon le cadeau d'anniv que j'ai offert à Daiji (ça changeait un peu des 1000 articles de pêche qu'il a reçu). On peut voir des photos de Guy Bourdin en ligne sur ce site.
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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 03:35
jud à Hiroshima

La soirée à commencé à la "nijikaï" de mariage de Jell dont voici le flyer, assez réussi je trouve.
Nijikaï : 2ème partie de soirée d'un mariage plus ou moins ouverte à tous, où l'on peut venir habillé décontracté.

Y a une invitée qui semblait avoir fait du concept "décontracté" sa priorité ce soir-là : au bord du coma éthylique, les bas ratatinés au niveau des genoux, elle a passé une partie de la soirée à califourchon sur les genoux d'un garçon qu'elle tentait en vain d'embrasser sous le regard amusé et les flash appareils photos des autres invités...
Le garçon a profité de la 1ère occasion où elle s'écroulait, endormie, pour s'echapper le plus loin possible, je m'étais demandé tout le long si c'était son petit copain ou non...
Elle a passé un moment endormie sur un canap' la culotte à l'air (parfois recouverte de vestes et manteaux par des filles bienveillantes passant à côté), puis après plusieurs tentatives desastreuses, a fini par se relever pour exécuter une danse endiablée en manquant de faire tomber les enceintes et les platines, avant de se mettre à 4 pattes en prenant la pose de la panthère.
Elle a failli nous tombé dessus au moins 3 fois puis a profité d'une de ses chutes pour ramasser un masque de monstre "Oni" qu'elle s'est mis sur la tête...
C'était assez glauque comme spectacle mais personne n'avait l'air de vraiment s'en préoccuper.
Au moment où je suis partie, elle entamait un strip-tease au milieu de la pièce...
J'avais mal pour elle en pensant au lendemain, quand des bribes de souvenir finiraient par remonter à la surface mais on m'a expliqué qu'elle était tout le temps comme ça... ha bon, ben dans ce cas-là...

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Un peu plus tard à Mugen. Shiho qui déborde sur le scène

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Susu qui a eut l'audace de mélanger rayures et pois. C'est ce côté "excentricité chic sans exubérance" qui caractérise son style vestimentaire.

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Entre Tsun et son look Clic Clas Kodak et Damio et sa tenue "Le Palace, 1983", ses danses façon statue et son attitude Grace Jones, ça faisait très Jean-Paul Goude sur le devant de la scène.

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Kudo de son côté se chargeait d'animer la kermesse sur le dancefloor en se baladant avec un verre de Shochu et un verre d'eau pour faire deviner aux gens lequel était lequel.

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La petite Shi, passée du blond platine au noir corbeau, toujours très mignonne.

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It's et Sleepyeye
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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 15:48

Alors désolé les gars, mais là je ferme les rideaux, tout le monde dehors, c'est un sujet réservé aux filles.... c'est bon tout le monde est sorti ?


Donc je vais vous parler du gynéco.

Je ne crois pas en avoir déjà parlé ici, pourtant c'est un sujet qui mérite totalement son article, vous allez voir.

Alors autant je ne suis pas du genre à penser que le Japon, c'est la technologie de l'an 3000 Vs. la France, le Moyen-Age comme semblent le rêver un paquet de gens qui n'ont jamais mis les pieds ici. Oui y a des savants fous qui fabriquent des robots et des cyborgs dans d'obscurs labos, oui, on trouve des gadgets électroniques certainement aussi incroyabes qu'inutiles dans le quartier d'Akihabara à Tokyo, mais après au quotidien, non les gens ne se déplacent pas en soucoupe volante, les machines à laver lavent à l'eau froide, les moyens pour chauffer la maison sont archaïques et je connais encore plein de personnes de mon âge qui n'ont ni ordi ni internet à la maison, si si..

Mais alors entre le gynéco français et le gynéco japonais, il faut bien avouer qu'il y a un écart de plusieurs siècles, et c'est bien un endroit où j'aurais vraiment du mal à retourner en France. J'en ai même des sueurs froides rien qu'en pensant aux petites japonaises exilées chez nous et le choc qu'elles doivent avoir la 1ère fois qu'elles vont se faire osculter. Non, je vous assure que je n'exagère pas. Alors on sait jamais, ça s'est peut-être amélioré entre temps mais vu le chemin à parcourir, en 4 ans, j'ai de gros doutes.

Je vous parle de ça parce que l'année dernière, toutes les femmes résidant sur le territoire nippon ont reçu un coupon pour aller passer gratuitement un dépistage du cancer de l'utérus et que j'y suis allée récemment avant que la campagne ne prenne fin.

Passons aux explications : ici on peut aller aussi bien dans de grands hôpitaux ou cliniques que dans des cabinets de taille plus modeste, mais ces derniers ressemblent tout de même plus à de mini-cliniques, avec du personnel à l'accueil, le médecin et une infirmière, ainsi que du matériel moderne et en quantité. Ca a toujours un petit côté cosy et rassurant.

En France, on rentre dans le bureau du médecin, et hop on vous fait mettre à poil sans aucune intimité. Vous êtes gênée et ne savez plus comment vous tenir, surtout les première fois. (Avouez que c'est pas courant comme situation, de se retrouver habillé en haut, à poil en bas devant un inconnu que vous vouvoyez).
On vous installe sur une sorte de brancard horizontal et dur comme du fer, les jambes accrochées dans un étrier froid et métallique, le tout faisant bizarrement penser à une machine de torture puis le médecin, qui prend tout son temps, vous osculte (et accessoirement vous fait mal) avec un matériel d'après-guerre tout en vous parlant tranquillement, les yeux dans les yeux, en tête à tête.

Maintenant la version japonaise : vous entrez d'abord dans le bureau du médecin, après avoir rempli un questionnaire* à l'accueil, et tout ça sans rendez-vous ni attente interminable. Le médecin vous pose 2 ou 3 questions, puis une infirmière vous emmène dans une petite pièce, où l'on se déshabille à l'abri des regards. Il y a un grand panier pour poser son sac et ses vêtements.

Et là, on peut grimper sur le "siège magique de la NASA"  !
Vous vous installez donc sur le gros fauteuil moêlleux, en position assise normale, avec des accoudoirs, et posez les jambes dans les emplacements prévus et eux aussi moêlleux et confortables, vous pouvez aussi étaler une couverture sur vos cuisses pour ne pas attraper froid.
De l'autre côté du rideau, on vous demande si vous êtes prête, puis le siége pivote pour se retrouver face au rideau derrière lequel est assis le médecin. Le siège s'élève tout en basculant en arrière, et les emplacements pour les cuisses s'écartent légèrement, tandis que la partie sous les fesses se rétracte. Votre bassin se retrouve donc face au médecin dont vous ne voyez pas le visage grace au rideau. Ce qui est tout de même BEAUCOUP moins gênant.
On vous demande ensuite de regarder le grand écran de télé sur votre gauche.
Aucun trifouillage superflu ou suspect :
- 1ère étape : échographie interne des trompes et du col avec commentaires du médecin.
- 2 : frottis qui ne fait pas du tout mal, je ne sais pas si c'est qu'ils sont plus délicats ou si c'est la position confortable dans laquelle on se trouve sur le fauteuil qui facilite l'opération, mais en tous cas c'est rapide et on ne sent rien.
- 3 : grâce à une caméra, vous voyez en direct sur l'écran l'état de la tuyauterie intérieure.
Et c'est fini.
Le socle pour les fesses remonte tandis que les cuisses se ressèrent, le fauteuil se redresse, redescend et pivote pour revenir tranquillement à sa position initiale et vous redéposer sur le petit tapis ou vous pouvez marcher pieds nus.
Vous vous rhabillez, retournez dans le bureau à côté, le médecin vous explique que tout va bien, puis à l'accueil les infirmières en rose bonbon et voix toutes kawaii vous remettent une carte et vous demandent de revenir une semaine plus tard pour les résultats complets.

 

Alors convaincues ?

 

J'aurais du faire des illustrations parce que je suis pas sûre que ce soit bien clair, mais pour ceux (ou plutôt celles, puisqu'on est entre nous) qui se sont déjà rendues chez le coiffeur au Japon, imaginez le fauteuil pour le shampooing, c'est un peu le même système chez le gynéco, en plus complexe, et avec le corps dans l'autre sens, mais c'est tout aussi confortable.

 

* : à propos du questionnaire (de 3 pages), je suis fière de moi parce que j'ai réussi à le remplir toute seule, même en ne connaissant pas tous les kanjis. Ca m'a pris du temps mais par déduction et en fonction du contexte, j'ai réussi à déchiffer l'ensemble.

 

Sympa au final l'expédition : un tour en fauteuil de la NASA, une vue d'une partie insoupçonnée de l'intérieur de son corps en live, les révisions de kanjis médicaux, et tout ça gratos ! en plus j'avais choisi un cabinet situé à 100m de chez moi.

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 15:20
J'avais déjà préparé des pickles asazuke (qui sont prets en 1h contrairement aux tsukemno qui nécessitent une longue marinade), mais seulement avec des poudres douteuses achetées au 100yens shop.
Comme récemment Pon m'a rapporté du sel asazuke d'un week-end Onsen à Ehime 愛媛県 dans le Shikoku, j'ai retenté l'affaire.
Celui-ci contient du mekabu (pousse d'algue wakame) et du togarashi (du piment sèché).

jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
Petit mélange concombre - myôga - gingembre qui croque bien sous la dent.

jud à Hiroshima
Et un autre : daikon - myôga - gingembre, qui donne un joli assortiment de couleurs.
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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 10:11
jud à Hiroshima
Y a quelques temps, Damio m'a emmené boire un verre à Nagarekawa Shokudô, un petit bar bien sympa qui fait aussi boutique de disque.

jud à Hiroshima
On peut écouter tranquillement les disques de son choix, et siroter son verre tout en parlant musique avec le serveur (dont j'ai oublié le nom) ou en faisant la conversation avec les voisins de comptoir. L'ambiance est vraiment relax et le lieu est agréable. Les disques sont un peu moins chers qu'en boutique traditionnelle.

jud à Hiroshima
On y trouve 3 principales catégories : House / Techno / Disco, Reggae / Funk / R'nb et Rock / Hip-Hop si je me souviens bien (enfin c'est peut-être pas tout à fait ça le classement mais bon). J'ai par exemple trouvé l'album de ROXY MUSIC - Flesh + Blood, pour 300 yens en édition japonaise (à peine 3 euros au cours actuel)

jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
Damio

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Kagari

jud à Hiroshima
barナガレカワ食堂
広島県広島市中区薬研堀3-14 団欒亭2F
BAR NAGAREKAWA SHOKUDO
Hiroshima, Naka-ku, Yagenbori 3-14 Danrantei 2F (1er étage au fond du couloir à droite)

Vous avez le plan Google sur cette page, c'est en étage dans un petit immeuble, donc pas forcément évident à trouver, mais ça vaut le coup de chercher. C'est ouvert jusqu'à très tard.
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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 09:49
jud à Hiroshima
Ce soir là, avec Tsun, on avait prévu une petite séance d'entrainement  sur les CDJ (platines CD) au studio. Sans rentrer dans les détails techniques, il y a des petites différences avec l'utilisation des platines vinyles qui ne sont pas forcément évidentes à maîtriser surtout quand à la base on est déjà pas des grandes expertes comme nous...

jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
Les têtes blasées d'entraineurs d'équipe de foot en plein doute que font Susu et Daiji en disent long sur notre performance..

jud à Hiroshima
Kudo, le petit copain de Tsun prend un peu le relai ensuite

jud à Hiroshima
"vous allez me les finir ces verres triple-dose de Shochu que j'arrête pas de remplir en douce oui ou merde ?..."

Quelques instants plus tard...
jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
"GOOOOOOOOOOOOOOAAAAAAAAAL !!! ... VIVA ESPANA !!!!!   Les filles vous avez tout déchirééééééééééééééé !!!! Changez rien !!! Laaa lala la la lalalalalala lala la laaaaa !!  Allez Champagne !! Mettez ça sur ma note"
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Published by jud3030 - dans Home party
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