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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 05:40
jud à Hiroshima
Dans la cabane de Taishô derrière le stand de yakitori de Kure.
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Oda-kun, notre starlette de la journée : il est venu seulement pour le dimanche mais avait apporté avec lui de quoi se changer au moins 5 ou 6 fois !! il a donc fait défilé de mode toute la journée, se faisant traité d'Okama (travesti) au passage..
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Voilà la grande cabane où nous avons passé les 2 jours, il n'y en a que 3 dans le camping (en fait on avait réservé 5 portions sur 6 donc elle était "presque" entièrement à nous) il faut donc réserver depuis Avril ! Plus tard dans la journée j'ai croisé Chizu-chan et lui ai indiqué notre emplacement lui demandant ensuite où était le sien "Nous aussi on a une grande cabane, ça va, on a passé l'âge de camper dans des tentes sur la plage comme des vietnamiens !"
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Bobby, qui était venu avec ses 2 garnements, Kak-kun (4 ans) et Haruki (6 ans), Makiko avait aussi amené les siennes, Sarika et Yurika (environ le même âge) et les 2 petits jumeaux Tigre et Dragon (!) (Tora et Ryu) étaient aussi de la partie.
Je me suis occupée des 4 premiers pendant 1/2 heure dans l'eau et je ne ferais pas ça tous les jours !
"Judiiii ! tu nous emmènes dans l'eau?!!"
"Judiii ! tu me gonfles ma bouée !!!"
"Judiiii ! tu nous emmènes jusqu'aux toboggans !" (il y avait des plaques avec des toboggans sur l'eau)
"judiiii ! tu me tiens la main?!"
"Judiii ! nage plus vite ! tire-moi jusqu'à là-bas !!"
"Judii ! arrête de t'accrocher à ma bouée, tu me ralentis !"
"Judii ! tu m'aides à monter sur le toboggan !! Judiii tu me rattrapes en bas ?!!!"
"Judiii ! ma bouée s'en va, vite plonge !!! vas-y vas la rattraper !!!!'
.... en plus j'ai un complexe avec les enfants ici: c'est quand même la honte de se faire mettre à l'amande en japonais par un petit de 4 ans.. je me sens toujours mal à l'aise si je ne comprends pas un truc ou si je m'exprime mal.. du coup l'autorité d'adulte en prend un sacré coup..
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Les filles qui faisaient leur stand maquillage. C'est sûr que c'est vachement le lieu pour ça sur la plage avec 35°... Y a même eut une scéance publique d'épilage de poils de nez et les éternuements qui vont avec...
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Achico, Junn et Usshi
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Oda-kun dans une nouvelle tenue..
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Ya-chan, Nami et Mami.
A un moment, Ya-chan faisait une sieste sur le hammac avec une moue de Calimero. Je ne savais pas s'ils connaissaient Calimero mais je me lance dans la comparaison en le prononçant façon katakana et là.. une fille me fait :
"Haa ? mais c'est dingue, tu connais Calimero ?" (genre "hou!! l'otaku, elle connaît Calimero"), j'avais envie de répondre "nan mais inverse pas les rôles,  c'est MOI qui m'étonne que tu connaisses !"
Encore un mythe qui s'effondre... jusqu'à il n'y a pas si longtemps j'étais persuadée que Remi sans famille, Heidi et ce genre de dessins animés venaient de chez nous. Pour moi les anims japonais c'était Goldorack, Jeanne et Serge, Le Collège fou fou fou, Cat's eyes, Nicky Larson, Juliette je t'aime, Dragon Ball, mais pas Calimero non !!
Les japonais s'étonnent toujours du nombre d'anime qu'on connaît mais en même temps dans les années 80 c'est pas comme si on avait vraiment le choix, c'est la télé qui nous l'imposait ! je me rappelle quand même encore de mon père qui me disait "mais arrêtes de regarder ces conneries japonaises, regarde ça bouge même pas !"
"ben.. c'est pas japonais, ils parlent français"
En tous cas leur Barbapapas tant adorées elles sont bien à nous, na !
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une tenue de plus pour Oda-kun, Kiko en bikini
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Eiji-san et Miwajud à Hiroshima jud à Hiroshima
Kiko nous a ramené en le tirant par la main "Oohashi", un des artistes qui jouaient dans la journée et dont Mami est super fan.
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 10:49
Comme la dernière fois, Taishô est venu nous chercher au Prince Hotel pour nous emmener en balade en mer. Mais cette fois, le capitaine c'était le beaaauuuuuuuu Hide de Kure avec sa superbe dentition (y a que moi qui bloque sur les dents des gens ?), rhaaaaaa (oui ça se voit pas du tout sur la photo mais même les garçons le disent, na)*
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Après avoir navigué un bon moment jusqu'au bout de la mer de Seto, nous nous sommes posés sur une île deserte.
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Pas facile d'accrocher le bateau sur la plage on l'a donc laissé un peu plus loin accroché à ce gros machin qui en plus servait de caisse de raisonnance au lecteur CD.
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Le soir, nous sommes revenus à Kure où se trouve le parking à bateau et sommes allés boire quelques bières chez l'illustre Oomura. Il fabrique sa propre bière, une bière légère et jaune pâle, avec laquelle même Shiho qui deteste habituellement la bière se régale. L'intérieur du bar ressemble à l'atelier de bricolage de mon grand-père. Une vraie caverne d'Ali Baba. Ce vieux monsieur fait aussi de la voyance, paraît-il.
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On a ensuite été mangé de délicieux yakitori !
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Puis la soirée s'est terminée dans un de ses "bars de vieux" appelé "la Blanche" (en français) dont je vous parlais il y a quelques temps. La seule différence était qu'il était tenu par 3 jolies jeunes filles plutôt discrètes.
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Susu et sa jolie "infirmière". Il nous a fait le coup du grand malade (coup de soleil, insolation) pour qu'elle s'occupe de lui toute la soirée.
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Puis de nouveau, affamés, nous nous sommes calés sur une petite table d'un de ses "yatai" sur les bords de la rivière.
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* : Alors c'est marrant, mais il y a 3 ans, lorsque je suis arrivée ici, je trouvais tous les mecs laids, enfin pas spécialement laids mais je n'en trouvais aucun à mon goût physiquement. Les seuls qui me plaisaient se trouvaient parmi mes amis, et c'était plus en fonction de la personnalité, du style que du physique.
Mais depuis 2 ou 3 mois, je ne sais pas ce qui s'est passé, mon regard et mes repères ont dû changer, je vois des beau gosses partout !!!! Même bien plus que je n'en ai jamais vu en France ou ailleurs ! Et c'est pas désagréable...
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 10:30
jud à Hiroshima
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Nous sommes partis de bonne heure vers 8h du matin, et avons pris notre petit déj sur la route. Des niku-udon, mmh ! et en route pour Ooshima dans la préfecture de Yamaguchi (voir plan)
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Bobby Montana
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Shiho et Kô-kun
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Les amis de Bobby avaient emmené 2 jet-ski ! c'est vraiment supet agréable comme sensation. Je l'ai même conduit un peu !!
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Voilà le poulpe que Bobby a attrapé à main nue
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On s'est amusé un peu avec ses tentatcules, c'est très spécial comme sensation
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Et voilà ce que Bobby en a fait :
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Il a ensuite été découpé en rondelles et trempé dans le Shoyu et le wasabi
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En fin de journée, on s'est arrêté dans un Onsen. Ce jour là, c'était Hibiscus, on a eut de la chance parce que si on été venu le mercredi c'était le jour du bain de vin rouge ! Comme vous le savez sans doute, on se lave et se récure de fond en comble avant de rentrer dans les bains. Au Japon, pour se laver on utilise une espèce de toile, mais là je n'en avais pas sur moi et en plus avec les coups de soleil je préférais me laver uniquement à la main.
Et voilà Shiho qui surgit et me fait "nan, regarde on fait comme ça au Japon !" elle m'a arraché toute la peau en me frottant comme si je ne m'étais pas lavée depuis 15 ans !!! Je ne sais pas si ils font comme ça tous les jours mais il ne doit pas leur rester beaucoup de couche protectrice sur la peau.
Même si on utilise taditionnellement un gant de toilette en France, ça faisait des années que je me lavais à la main depuis qu'un dermato m'avait expliqué qu'un gant de toilette c'était un vrai nid à microbes et bactéries, mais au Japon, ils m'ont tellement fait un flan avec ça que j'ai finit par céder et me mettre à utiliser cette fameuse toile pour ne pas passer pour une crasseuse.
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Et un bon bol de ramen à Iwakuni, dans un restaurant réputé depuis plus de 50 ans.
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 10:21
C'est Manabu qui avait organisé cette petite sauterie sur un toit-terrasse en pleins centre ville au pied du PARCO et Susu et Daiji s'occupaient de la musique.
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Manabu
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Voilà le toit en question, vu d'en bas
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Daiji qui nous prépare des Caipirinha (Kashaça, citron vert, glace pilée)
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Kô-kun et Bobby
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Kin au barboc
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Bobby à qui on l'a fait pas..
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Shiho et Mami
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Jean-Paul Susu GAULTIER
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Pon
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Masumi qui nous a fait une impro de saxo
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"C'est d'la bombe, bébé"
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:58
Taishô est venu nous chercher le matin au port d'Ujina, au Prince Hôtel pour nous balader toute une journée entre les îles de la mer intérieur de Seto.
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A midi nous nous sommes arrêtés sur l'Ile d'Etajima (voir plan)
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Nous avons croisé des amis de Taishô qui faisaient du ski nautique.
La vidéo est un peu longue à démarrer mais rien que pour la chanson d'alcool de Shiho ça vaut le coup..
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Là, c'est pour voir un peu le paysage
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Alors que j'étais descendu du bateau pour faire pipi, ils m'ont lâchement abandonnée.. oui c'est moi le petit point rose à côté de la flêche...
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L'équipe du bateau d'à côté (que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam)  m'a gentillement repêchée,
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"O-jama shimasu"
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Et en fin d'après-m, Taishô nous a déposées sur la plage de Karugahama où des amis faisaient un barbecue. C'était un peu la classe quand même d'arriver sur la page en bateau, avec la musique à fond.
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"Allo ? ouai, c'est nous là sur le bateau, vous nous voyez ?"
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精神病 !! (seishinbyô - psychopathologie)
C'est le nouveau cri de raliement de Pon et Shiho, quand on leur dit un truc qui ne leur plaît pas, elles se balancent d'avant en arrière en se tapotant du bout des doigts sur le front.
Je sais plus comment on en est arrivé là, mais nous avons parlé du "jeu" qui consiste à invoquer les esprits autour d'une table ronde, les japonais aussi à l'adolescence s'amusent à ce jeu, ils appellent un dieu en particulier dont j'ai oublié le nom (si quelqu'un sait ?) à l'aide d'un stylo tenu sur une feuille avec des lettres. Quand le serveur est passé à côté de notre table et a entendu la conversation il a crié "natsukashii !!!" (ça me rappelle des bons vieux souvenirs !")
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:30
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Départ en fin de matinée avec les filles pour Karugahama かるが浜, une plage à laquelle on accède en 15 min de train environ (voir le plan). Comme chaque veille de départ, Junn m'a encore fait "pff, Coteru, vous allez voir, elle va encore jamais se réveiller !". Je ne sais pas à quoi est dûe cette réputation tenace, parce que même si je suis une GROOOOOSSE dormeuse, je n'ai jamais loupé un seul départ même très matinal, ni été en retard une seule fois. J'ai seulement loupé une journée pêche l'hiver dernier, parce que bon, la pêche ça va de temps en temps mais bon...
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On ne peut pas dire que ce soit une plage grandiose mais c'est sympa d'y passer une journée sans avoir à faire des km de voiture. Comme c'est une mer intérieure, l'eau est très chaude mais pas super propre (là on m'a dit que cette fois c'était à cause des pluies récentes).
Au fond vous avez des petits abris que l'on peut louer et là sur notre droite la partie "camping". Alors quand je dis "camping" n'imaginez pas Martial et Loulou en moule-b passer avec leur rouleau de PQ, ni Jeanine et Mireille en train de faire un scrabble sur une table pliante, c'est ambiance "camping à la japonaise" c'est à dire que des jeunes tatoués ou des pseudo-yakuzas, des brésiliens et des brésiliennes en string (on est près de Kaita, un village brésilien) avec leur glacière pleine de bière et de vin blanc, des BBQ gargantuesques, tout le matos Coleman qui va bien, et quelques gamins qui crapahutent autour. Cela-dit ce n'est pas spécialement bruyant.
Ca me fait penser qu'hier soir, Shin-chan m'a raconté que pendant son année de Working-Holiday à Marseille, il a été super supris qu'on ne boive pas d'alcool à la plage. On s'est même moqué de lui quand il a voulu acheter des packs de bière pour y aller.
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La nouvelle technique qui fait fureur : ouvrir sa cannette de chu-hi pour en faire un verre avec des glaçons dedans.
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Boeuf grillé avec du riz. (oui, ils emmènent même le mini-rice-cooker transportable pour une journée.
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Miwa l'afghane.
C'est très marrant quand je pense que chez nous, les magazines sont bourrés de conseil sur "comment réussir son bronzage", "bronzée avant l'été" et compagnie, qu'on nous vend des pilules et des tas de crèmes pour mieux noircir, que les gens font les homards sur leur transat en pleins cagnard.. ici, c'est tout l'inverse, les crèmes font toutes force 50, les filles se couvrent de la tête au pied et restent bien à l'ombre. On en entend parfois se lamanter "Meeerde ! j'ai bronzé !!"
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Toutes ces tentes ne servent qu'à faire la sieste et se reposer. La plage ferme le soir.
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Le soir, nous sommes allez mangé dans un restaurant en terrasse sur un petit port d'Hiroshima.
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Coquillage au saké / negi
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Et un bon fromage coulant à déguster avec les baguettes chez Junn.
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:27
jud à Hiroshima
Kô-kunjud à Hiroshima
Bobbyjud à Hiroshima
Shihojud à Hiroshima
Ya-chanjud à Hiroshima
Ponjud à Hiroshima jud à Hiroshima jud à Hiroshima jud à Hiroshima jud à Hiroshima
Naoki
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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 18:42

Il y a un peu plus d'une semaine, après d'improbables mails provenant du secrétariat de Clarence Boddicker me priant de bien vouloir accueillir le Monsieur à Hiroshima, suivis d'un rider long de 3 pages digne d'une princesse qu'on me demandait de respecter à la lettre (Hotêl ***** avec vue sur la baie d'Hiroshima, service de sécurité discret MAIS en micro-short en jean et débardeur moulant gris souris, voir pièce jointe, etc), s'organisait la rencontre tant inattendue avec la diva aux chaussures bleu-blanc-vert..

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Alors que j'attendais le taxi commandé en provenance de la gare de Shinkansen, et que la pression montait, je commençai à me poser diverses questions existentielles de dernière seconde, en panique  : "est-ce que je vais le reconnaître ? est-il aussi vieux qu'il en a l'air ? aussi imbuvable que ce que l'on prétend ?" mais je n'eus à peine le temps de formuler ces questions que la portière automatique du taxi, arrivé au Parc de Fukuromachi, s'ouvrait déjà..

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Comme vous pouvez le constater sur cette photo, non il n'est pas si différent de ce que à quoi je m'attendais.. juste un peu figé mais bon (ce n'était encore que le début de la soirée) ...

Pour le reste, la rumeur n'était pas si éloignée de la vérité, heureusement qu'il ne faisait qu'un passage de moins de 24 h...

 

Tout a commencé par un café en terrasse de New-York New-York, conversations très pénibles :
pas le temps d'en placer une :"moi je, moi je, moi je" ou plutôt "Clarence ceci, Clarence cela..." (je ne sais pas si c'est son égo over-dimensionné qui le fait parler de lui à la 3ème personne ou bien l'influence nippone de sa chère et tendre.. les japonaises ont souvent tendance à employer leur prénom pour parler d'elles-mêmes), puis cette manie de terminer toutes ses phrases par "retour à la ligne, Clarence, virgule, blabla blabla" (remplacer les 2 blabla par un nom et un adjectif de votre choix).

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Malgré les efforts pour lui présenter des amis triés sur le volet et préalablement briefés (le secrétariat m'ayant lui-même cassé les c.. briefé sur ce sujet délicat), la communication et l'entente avec ces derniers furent plus que difficiles.
En plus d'occuper le temps de parole de manière plus qu'indécente et de critiquer à tout va, Mister Boddicker ne fait pas le moindre effort pour écouter les autres, préférant prendre la pose sur les photos ET sous son profil favori (au point où nous en sommes, je me suis quand même permise de publier les photos qu'il n'a pas officiellement validées.. )

jud à Hiroshimajud à Hiroshima
Après un court passage à Mugen, un club situé au coeur du quartier pink, où définitivement rien n'était à son goût, ni à la hauteur : un peu trop cheap, trop "inakappoi" ("campagnard, provincial) et après avoir fait pleuré quelques pauvres clubbeuses locales, en leur apprenant "comment on danse quand on à la classe", je préferai éviter de me faire moi-même bannir de la ville pour mauvaises fréquentations (je voyais venir avec une angoisse non feinte, le moment où il allait passer derrière les platines et s'entretenir sur le bon goût musical avec les djs, en l'occurence, Daiji et Susu) et décidai de l'emmener dans un endroit plus neutre et où je me soucie guère de faire bonne impression, un bar à ikemen fraîchement ouvert.

jud à Hiroshimajud à Hiroshima
J'avoue qu'après des heures à subir l'odieux personnage, une envie sadique et irrépressible m'avait prise de le mettre lui, son teint grisâtre, sa calvitie naissante et sa tenue de combat fatiguée (polo, futal vert mentalo) face à 2 "bogosses" de 30 ans en costumes impécables et sourire ultra-brighto et c'est pas Tata Shiho qui s'en serait plaint !

Comme de par hasard... après seulement un ou 2 cocktails, il a insisté pour que l'on retourne à Mugen (allez savoir pourquoi ? krr krr krrr) et accepter des breuvages (trop) alcoolisés : Dès "Au Revoir Shoshanna" (Jaggermeister - vodka - Red Bull) et quelques shots servis par Don Shinchano, dans les règles d'Hiroshimarseille.


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Et c'est finalement un Clarence totalement décomplexé par l'alcool, dansant la chenille, pleurant pour ne pas rentrer chez lui, se réconciliant avec tout le monde et criant des "Je t'aime Hiroshima !!" qui nous a quitté à des heures où le soleil oblige déjà les obasan à visser leurs visières en mode casque intégral de robocop.


jud à Hiroshima
J'ai reçu le lendemain même les remerciements et félicitations du secrétarait de C.B Corp. pour mes prestations m'indiquant les futures éventuelles dates de passage du patron et me promettant un assouplissement des conditions d'accueil, ainsi qu'une paire de lunettes griffées C.B (envoyées en douce) et quelques tickets boissons à utiliser chez Drink Cold.

 

(Cliquez ici pour lire l'autre version du compte-rendu)

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 07:41

Ce matin, alors que je revenais du conbini, je sens une main qui fait "toc toc" sur mon épaule accompagné d'un "sumimasen !" (excusez-moi !).


Mon radar-attention-situation-chelou se met directement en branle-bas-de-combat : les japonais abordent rarement dans la rue, et je suppose que les occasions sont encore plus rares lorsqu'on est un étranger.

 

En tous cas en ce qui me concerne, les rares fois où ça m'est arrivé, il s'agissait toujours de propositions moyennement voire pas du tout décentes :

- quelques fois : des jeunes hommes qui cherchaient à draguer, dragouiller, mais se laissent très rapidement décourager et s'en vont
- 2 fois : des patrons de clubs d'hôtesses (un peu plus tenaces ceux-là) qui voulaient me recruter dans leur kabakura (cabaret club) m'assurant qu'il n'y avait pas de souci et qu'il y avait aussi d'autres étrangères (russes, philippines, roumaines).
A propos je vous renvoie vers ce lien : un documentaire sur les hosts d'Osaka sous-titré en français.
- 1 fois : un homme qui insistait lourdement pour qu'on aille boire un verre ensemble, ce que j'ai refusé biensûr, lui répliquant que j'allais rejoindre des amis. Pas découragé pour un sou : "Vous allez où? je viens avec vous !!"..
- 3 fois : le même homme, un salaryman pervers mal dans sa peau qui me proposait de l'argent pour examiner de plus près ses (petites*) parties intimes. (* c'est lui qui a employé le mot "chin-chin"..)

Malgré tout, étant de nature curieuse, j'écoute toujours ce que l'on a à me dire, d'autant plus que ça me fait un sujet d'article..

Donc revenons à notre bonhomme de ce matin : un homme d'une quarantaine d'année, type salaryman un peu grassouillait qui se met directement à marcher à ma hauteur, avec le regard dérivant régulièrement sur ma poitrine (enfin le peu qu'il y ait à voir, comme le dit si bien Naoki, on dirait que j'ai oublié mes seins en France) :

 

_ Bonjour j'arrive de Tokyo, et je suis actuellement à la recherche de mannequins, bla bla bla
_ Ha oui ?.. (dubitative)
_ Ca vous intéresserait ? Vous avez déjà un boulot ?
_ Oui, webdesigner
_ Vous êtes d'où ?
_ De France
_ Alors, c'est comment le Japon? Il fait chaud hein ? héhé, et là vous êtes en pleins boulot ?
_ ben.. oui, j'y retourne là
_ vous avez quel âge ?
_ 31
_ haa !, à peu près comme moi tiens.. (heeein? j'aurais plus dit 40 passés..) , bon alors ça vous intéresse pas de faire mannequin ?
_ ben, je sais pas, vous avez une carte de visite ?
_ .. (avec la main qui se gratte derrière la nuque) haaa, et non là j'en n'ai pas sur moi (chose totalement inconcevable au Japon), sinon je suis célibataire moi et vous ?
_ non je suis mariée
_ ha bon ?.... (courbette, demi-tour) , bon ben merci, au revoir hein

Il parlait de manière très assurée (j'ai réduit à l'essentiel, mais il était très bavard), tel un commercial aguéri, son discours avait l'air super rodé, je me demande donc à quel rythme il pratique cette activité de faux recruteur de mannequins.. et si des filles tombent dans le panneau, et si c'est le cas, ce qui se passe après.

Quel est le but de la manoeuvre ? D'ailleurs a-t-il vraiment une idée derrière la tête au-dela du fait de s'exciter tout seul à parler de près à une fille ? j'en doute un peu...

D'ailleurs je me pose la même question au sujet des quelques garçons qui m'ont accosté dans la rue, avant même que je n'ai dit oui, non ou merde, ils finissent toujours pas déguerpir d'eux mêmes.. ha si, quelques uns ont tenté d'obtenir mon numéro de téléphone.

Quand il est parti, j'ai réalisé qu'il m'avait en plus abordé par derrière sans même m'avoir vu, et que je portais d'énormes lunettes de soleil empêchant de voir mon visage.




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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 14:28

Désolée pas très élégant comme titre, mais... nan j’aime bien, ça ira, je garde.
Bon, il se peut que j’aie déjà abordé le sujet, il se peut même que j’y aie déjà consacré un article complet, mais entre les idées d’articles, les notes prises dans un coin de carnet paumé au milieu d’un tas de paperasse en bordel, les brouillons d’articles inachévés et non publiés, je sais plus trop où j’en suis et j’ai la flemme de chercher.
Au pire ça fera un peu de révision pour ceux qui suivent le blog, si ces gens-là existent ("mais oui Juuuud! on le kiffe grrrrrrave ton blog, il est racé!!!!" ha ouf, merci), et un article tout neuf pour les nouveaux qui débarquent..

Donc, ces bars où les gens "d’un certain âge" vont passer des soirées endiablées reposent en fait tous sur le même modèle, le même « concept ».

jud à Hiroshima
jud à Hiroshima

 

Il s’agit de très petit bars (capacité 10 personnes maxi), cachés dans les couloirs d’étages d’immeubles des rues animées, ça passerait presque pour des bars clandos pour le coup.
Pas de table, pas de salle, mais un grand comptoir circulaire, étendu en profondeur, de la même hauteur qu’une table et entouré de chaises.
Le style est invariablement « inspiration occidentale de l’ère Showa », bien que ça ne me fasse penser à aucun type de bar vu en Europe ni aux Etats-Unis, ça se caractérise en tous cas par l’absence de déco japonaise et un nom kitsh en ingrish ou franponais (le dernier s’appelait « Papa New Guinéa »). D’ailleurs la déco est plus que sommaire, le mobilier est veillot et tout aussi kitsch que le nom de l'établissemnt, genre buffets (formica, contreplaqué vernis et compagnie, murs en crépi ou tapisserie immonde et fatiguée, faux-marbre, fauteuils en tissu à motifs et couleur de clic-clac d’appart de Cité U) et l’ éclairage plutôt intense.

 

Le patron ou la patronne, n’est pas là que pour servir les verres ou faire des politesses, mais pour animer la soirée. C’est un peu le G.O. Le ton est d’ailleurs assez familier, et les clients et les patrons sont souvent des amis de longue date (ou en donnent l'impression en tous cas), on sent que les gens qui y vont sont des habitués. (Je ne sais pas si les clients vont dans tel bar parce que le patron est un ami, ou s’il est devenu un ami à force d’y aller, il y a sûrement un peu des 2, et les gens doivent s’échanger les bons plans).

 

jud à Hiroshima


Ce fameux patron ou cette fameuse patronne (souvent une sexagénaire un peu édentée et bouffie par l’alcool mais très soignée côté vestimentaire, un vieux-beau passé à côté de sa carrière de musicien ou d’humoriste reconnu, parfois une grand-mère en kimono, etc... on imaginerait sans problème une Régine ou un Michou derrière un de ces comptoires) participe donc activement aux discussions, lance des blagues, charrie un peu, essaie de faire monter l’ambiance, de créer des liens entres les clients qui ne se connaissent pas encore, peut chanter et jouer de la musique, faire des danses traditionnelles, chanter au karaoké avec les clients et surtout boit de l’alcool avec les invités (oui même les petites grand-mères de 80 ans passés en kimono).
En gros, on a plus l’impression d’être en train de boire des verres sur un coin de table dans la cuisine de Mme Tanaka ou Mr Yamada que dans un bar. C’est le genre de lieu où l’on doit se sentir bien quand on est seul, mais qu’on évitera si on veut faire des confidences à un ami.. (Note : sur internet, lorsqu'on cherche un type de bar, il y a de nombreux critères de recherche dont "bar où on peut aller tout seul")
J’ai eut l’occasion de retourner plusieurs fois dans certains de ces bars, et la clientèle ne semble pas bouger, je suis même sûre qu’ils s’assoient toujours sur la même chaise et ont leur rond de serviette sur un coins d'étagère. Quand mon beau-père arrive il s’y fait souvent accueillir par des « haaa ! professeur ! »

Une pratique qui à l’air courante pour ne pas dire systématque dans ces lieux : on vous ressert automatiquement, dès que votre verre est fini ou sur le point de l’être, pas besoin de commander. Du coup, mieux vaut ne pas les descendre trop vite.
On sert aussi des petites choses à grignoter.
Histoire de ne pas être dépaysé, on est sûr de trouver un équipement de karoké (télé, micro, machines pour commander les chansons, tambourins...) et évidemment le style de prédilection est l’ENKA.
«l 'enka (演歌) : style de chant populaire Japonais datant de l'ère Shōwa. Deux thèmes y sont largement représentés, les chagrins d'amour et le pays natal (« furusato » en japonais) ; par pays natal on entend le village, la ville ou le quartier où l'on est né et où l'on a grandi. Actuellement ce style est surtout apprécié par les personnes d'un certain âge. Ce chant utilise la gamme pentatonique. » nous dit Wikipédia, je n’aurais pas mieux résumé...
Des chansons larmoyantes pleines de vibrato, sur fond de musique vaguement hispanisante sauce bontempi avec des mélodies facilement prévisibles et sur lesquels ces dames et ces messieurs « d’un certain âge » peuvent exprimer leurs talents vocaux et briller un instant en partageant cette nostalgie du « bon vieux temps ».
Le plus drôle là-dedans, ce sont les images d’ambiance sur l’écran de télé : on y voit toujours des clips bien cheap datant du Japon-années-80, des gens seuls ou en couples en train de boire du saké dans des vieux bars de type japonais ou américain avec lumières bleues blafardes.

Comme une amie avait la visite de ces grand-parents il y a quelques temps, nous nous sommes rejoint dans un de ces bars.
Originaires de Kagoshima (dans le Kyushu) et âgés de 82 et 83 ans, ils m’ont littéralement sciée : ils ont bu, chanté (en solo et en duo), dansé jusqu’à plus d’1h du matin !! la grand-mère, qui était très élégante (très mince, visage agréable, coupe soignée, légèrement maquillée, tailleur et chaussures à talon) avait un humour et une répartie incroyables. (l'opposé total de l'obasan mégère, à moitié en pyjama, avec coupe "gorille dans la brume" et visière à fleur)

jud à Hiroshima

 

Après s'être discrètement éloignée du champs de bataille, elle est revenue déguisée avec un sac en papier sur la tête surmonté d’un foulard, un parapluie en guise de canne et un éventail et nous a exécuté une espèce de danse traditionnelle plutôt comique.

 

Elle m’a encore épaté lors d’un duo avec le serveur (un homme entre 30 et 40 ans qui semble plus tenir un rôle à la Laurent Baffie que celui de serveur d’ailleurs) : à un certain passage de leur duo, alors que les répliques s’enchaînaient assez rapidement, le jeune serveur modifie sans crier gare sa réplique et la grand-mère, sans se démonter, enchaîne du tac-o-tac en lui clouant le bec . (En gros les paroles d’origine c’était : l’homme :« je ne m’éloignerai plus de toi »  et la femme : « oui, reste près de moi » ce qui s'est transformé en :  lui :« je me barre », elle : « oui, c’est ça casse toi »)

 

jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
jud à Hiroshima
jud à Hiroshima



J’ai beau chanter comme un pied, avec l’habitude de fréquenter ces lieux avec mes beaux-parents (qui sont eux aussi de gros fêtards), j’ai 2 morceaux à mon répertoire qui me permettent de faire sensation auprès des mamies dans ce type de soirées :
Une chanson japonaise (la seule que je sais chanter, et autant dire quasiment une des seules que je connaisse) d’Akiko Wada (1972) et « Poupée de cire, poupée de son » de France Gall (1965) qui fut paraît-il un énorme succès au Japon (d’ailleurs c’est l’une des 2 ou 3 seules chansons françaises qu’on trouve sytématiquement dans les karaoké japonais, avec des paroles truffées de fautes).
Et je les fais précisemment dans cet ordre-là : pour la 1ère : surprise générale : "whoua elle connait cette vieille chanson japonaise !!? et en plus elle arrive à lire les paroles en japonais, mais c’est-y pas merveilleux ?!!!"
Puis, le tube français « whaooou ! une vraie française qui nous chante une vraie chanson en français !!!!!! »
Lorsque je m’apprétais à commander ma chanson d’Akiko Wada, le serveur me demande si c’est pas « ano koro wa... » , « non, c’est «ano kané o narasu no wa anata » (cette cloche, c’est toi qui la fait sonner), « ha ouai et « o-kané o dasasu no wa anata » ??!!» (et le pognon, c’est toi qui me le fait cracher ?!!! c’ est ça ? »
(ano kané : cette cloche, o-kané : l’argent)...quelqu'un me lance une corde?! , je sens que je m’enfonce... on me l'a pourtant toujours dit que c'était un gros risque (et l'assurance d'un bide monumental) que de raconter des blagues après coup, à l’écrit, hors-contexte et traduit d'une autre langue, mais j'en fais qu'a ma tête....

J'en profite pendant que j'y suis (j'ai dit "pouce"), il nous avait aussi sorti une blague à la Bigard, mais Bigard version japonaise c'est tellement incongru... (on venait à peine d’entrer dans le bar en plus)
Alors que l’amie qui était venue avec ses grands-parents essayait sans succès de se servir de l’appareil photo de son grand-père, une copine lui crie « mais le grand-père il avait levé le petit bitoniau !!! »
 _  mais oui.., les grand-pères aussi ça leur arrive de lever le petit bitoniau de temps en temps.


 

jud à Hiroshima
Hugh Hefner et ses lapins ?
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