Ici la nouvelle année se fête surtout du 1er au 3 janvier qui sont féries, la plupart des gens rentrent en famille.

Dès le réveil nous sommes donc allés nous faire gaver comme des oies de sashimis, bière, vins grand cru, sakés aux feuilles d'or en forme de fleur de cerisier, et shochus rares dans la famille Derrière-Les-Pins. Le repas qui a duré de 15h30 à 17h30 s'est terminé par la traditionnelle photo de groupe sur trépier. En haut le fils aîné et sa femme, au milieu la mère, le père, Daiji et en bas, Susu, la petite nièce et moi.
Suite du Shougatsu chez Itsu et Nao
Airi dans son joli kimono, avec sa bouille de petite fille innocente
Nao, la maîtresse de maison
Flo, mi-américaine mi-japonaise vivant au Japon depuis plus de 10 ans
Aoi (ça change des jeans, basket et bonnet)
Jo, pas le rigolo, ni l'indien mais l'américain (le mari de Flo) et Tanian

Itsu, bien fatigué d'avoir frappé le riz au maillet toute la journée avec tout le monde pour faire les mochi (boules de pâte de riz)
Ne vous laissez pas tromper par ces tasses fumantes, ce ne sont ni du café au lait, ni du thé, mais de l'imo yuwari (imo shochu et eau chaude) que les gens boivent quasiment tous en hiver, on peut mélanger à peu près n'importe quel alcool à l'eau chaude, je suis quasiment la seule à continuer au glaçon, n'appréciant que moyennement les alcools chauds, à part le nihonshu (saké) mais peut-être parce qu'on y ajoute pas d'eau, on le chauffe tout simplement.

Susu et Kurikuri, qui revenait du réveillon à Oosa Ski
Suite et fin à Ganko
où nous avons rejoint Miiko de retour de Tokyo pour Shougatsu
Miiko, Shiho, Pon, et au bout Miwa