Ma vie quotidienne à Hiroshima depuis le 28 Juin 2007

Une grande avenue tout près de Gion, 四条通り Shijô-Dori (je crois, hein (??))

Puis direction vers Pontochô, de l'autre côté de la Kamogawa (La rivière des canards), un des quartiers
animés le soirs.

Naviguant un peu au pif, nous n'avons pas trouvé le type de restaurant que nous cherchions vraiment, nous avons donc préféré le faire en "hashigo" (en faisant plusieurs endroits à la suite).
Avant de se diriger vers le quartier de notre GuestHouse, nous nous sommes arrêtés dans cet Izakaya où il était bien difficile de trouver des plats "typiquement" japonais. J'ai quand même réussi à commander du 梅クラゲ (umé-kuragé : méduse à la prune), des edamame, des frites de patate douce, et une salade : yamaimo-okura-negi (de la salade de lubrifiant comme l'a dit ma cousine), ce qui n'avait rien de spécialement kyotoïte mais bon...

On nous a donné ce malheureux bout de papier en tant que Menu en anglais, les traductions ne correpondent parfois pas du tout à ce qui est écrit en japonais. C'est là que l'on se rend compte que finalement, en faisant du tourisme, ça aide de parler japonais. Sur la carte des alcools pour les touristes n'étaient indiquées que les bière, étonnée je leur ai posé la question, ils avaient en fait tous les types d'alcool habituellement disponibles dans ce genre de lieu...

Voulant boire un dernier verre près de notre guesthouse, nous nous sommes retrouvés dans cet espèce de bar / karaoké en sous-sol. Reflétant le kitsh de la déco "genre" occidentale de l'ère Showa, nous avons été accueillis par des patrons et clients âgés de la 60aine, tous aussi saouls les uns que les autres.
