Ma vie quotidienne à Hiroshima depuis le 28 Juin 2007



Et voilà ce qu'on fait des enfants (qu'on traîne partout avec soi jusqu'à des heures excessivement tardives) quand ils sont fatigués...

On les coince entre la fenêtre, les pots de fleur et une table (pour pas qu'ils tombent..), et on les recouvre de blousons...
je veux pas faire ma conservatrice (en France, on les couve peut-être un peu trop) mais parfois au Japon, je trouve qu'ils abusent vraiment. Sarika n'a que 3 ans, et sa soirée n'est pas encore terminée à cette heure là..

Suite dans le microscopique bar de Ya-chan : Purple Tongue. Un bar sombre et enfumé, avec la musique très forte, mais Sarika est encore là...

Suite et fin au karaoké : Jiro (le catcheur) au micro, ses préstations sont terribles : du vieux funk-soul japonais, tout en attitude, sans même lire les sous-titres..
Comme souvent on s'était fait un "karaoke-punk" : au karaoké, les consommations sont très chères, nous sommes donc passés faire les provisions au conbini le plus proche et nous sommes partagés les victuailles que nous avons cachées dans nos sacs. Le caissier du conbini avait l'air habitué de la combine:
- c'est pour aller au karaoke?
- ben.. oui
- tenez un sac à livre, vous avez qu'à mettre les bouteilles en carton dedans, ça passe ni vu ni connu

Malgré l'interdiction des enfants au Karaoké après 22h, la petite est restée avec nous jusqu'à 2h30...